La fin des Jeux olympiques de 1876
Si vous arrivez ici par hasard, allez sur cet article en premier.
C’est le début de l’histoire sur les origines des Jeux olympiques des Temps modernes...
C’était donc la fête du Travail...
Ça tombait bien, car les gens avaient travaillé comme des fous pour finir le stade, du moins, ce qui était essentiel.
On avait transporté l’orgue de l’église et l’organiste avait écrit une chanson spécialement pour les jeux.
Le stade était plein à craquer. Imaginez 55 000 personnes entassées comme des sardines.
La petite famille Seppey était au grand complet et faisait partie des sardines. Les Seppey étaient venus assister à la cérémonie d’ouverture. Le drapeau de la Suisse flottait à côté de celui du Canada et Michel-Marie Seppey avait un petit pincement au coeur en écoutant l’hymne national joué par Rosa Demers, l’organiste du village.
C'était en fait plutôt dû à sa petite épinglette qui le piquait...

Revenons à Rosa.
Elle avait 26 ans et elle était la fille de Louis Demers, veuf de Sophie Mongeon. Célina, une autre fille de Louis, vivait aussi avec son père. Archange Demers, la soeur de Louis vivait également avec eux. Tous ces gens étaient voisins de l’église. Ils étaient aussi des immigrants, mais de la rive sud de Montréal. Louis était le frère du curé.
L’oncle de Rosa était donc le curé Édouard Demers, et celui-ci était particulièrement fier de sa nièce.
Après les hymnes nationaux joués par Rosa, Jean Drapeau, le maire suppléant, prit la parole pour introduire les invités de marque.
Isidore Therrien quant à lui était bouche bée... et passait son temps à se pincer pour voir si tout ça n’était pas un terrible cauchemar ou une machination de ses adversaires politiques...
Il ne pouvait pas croire que le petit maire suppléant moustachu avait réussi à accomplir tout ça en si peu de temps.

Le maire suppléant avait à peine ouvert la bouche sous le ciel couvert de nuages gris que la pluie commença à tomber...
Quelques fines et minuscules gouttelettes au début, puis ce fut le déluge.
Même le père Noé aurait été pris au dépourvu...
Deux semaines de pluie torrentielle, continuelle.
Du jamais vu.
Même les annonceurs de Météo Média étaient dans tous leurs états et l’hélicoptère de LCN avait été cloué au sol !
Les femmes avaient eu beau étendre tous leurs chapelets chaque jour sur leur corde à linge, rien n’y fit.
On n’avait jamais connu de mémoire d’homme ou de femme (féminisation oblige) une telle température...
C’était comme si Zeus et les dieux de l’Olympe voulaient lancer un petit message aux résidants...
Les jeux tombèrent naturellement à l’eau et l’éléphant blanc resta là complètement vide.
Le maire suppléant disparut sans laisser de traces comme le stade d’ailleurs.
Les Anneplainois et les Anneplainoises le démolirent rapidement pour faire oublier toute cette histoire..., mais on ne se doutait pas de la perspicacité d'un généalogiste amateur.
C’est depuis ce temps que l’expression éléphant blanc fut consacrée.
On en apprend des choses sur mon blogue n'est-ce pas... Je pense que je vais aller éditer cet article de Wikikikididi.
À la prochaine donc, s’il y a une prochaine fois bien sûr, car je n’ai aucune idée où mes recherches vont m’amener...
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