La Saint-Martin
Voici ce que qui Wikikididi sur la Saint-Martin
Saint-Martin (fête suisse)
Dans l'Ajoie, région au nord du canton du Jura en Suisse, une ancienne tradition est perpétuée chaque année lors du deuxième dimanche après la Toussaint (mi-novembre) : la fête de la Saint-Martin. Il s'agit d'une fête de la table qui célèbre la fin des travaux dans les champs et dont les nombreux plats sont essentiellement à base de cochon.
La Saint-Martin (11 novembre) représente la fin du cycle agricole annuel. C'est à cette date que se paient les baux ruraux et que se règlent les dettes. Toutes les récoltes sont rentrées, et les porcs, qui ont été menés à la glandée dans les forêts de chênes, sont gras. Mais la mauvaise saison qui s'annonce va rendre difficile leur nourrissage : on n'avait autrefois guère de réserves, point de restes de repas, ni de petit-lait en hiver : c'est donc le temps de tuer ce cochon. Mais si une partie peut être conservée par salaison, séchage et fumage, diverses parties de l'animal demandent à être consommées de suite faute de moyens de conservation. De là vient le pantagruélique menu de la Saint-Martin. Il est composé des plats suivants :
* le bouillon aux petits légumes (parfois accompagné d'une tranche de bouilli, mais dans ce cas, après le boudin),
* la gelée (sorte d'aspic avec de la viande)
* le boudin noir accompagné de compote de pommes et d'une salade de racines rouges,
* les grillades, atriaux et rôti accompagnés de rösti,
* le rôti, généralement avec une salade verte
* la choucroute garnie de jambon, porc frais, saucisse fumée d'Ajoie et accompagnée de pommes de terre,
* la crème brûlée,
* le totché, un gâteau à la crème épaisse, plutôt salé,
* éventuellement les chtriflattes, sortes de beignets en forme d'escargot qu'on mange avec de la crème à la vanille
La tradition permet également de prendre au milieu du repas, avant la choucroute, un petit verre d'eau-de-vie de damassine.
Une semaine plus tard a lieu le Revira, sorte de seconde Saint-Martin, où l'on peut déguster une nouvelle fois le menu complet.
Ouf ! Après ça, on prend une bonne marche...
Quel est le rapport ?
J’ai reçu ce lien vers la Saint-Martin dans un courriel d’une mère dont le fils est dans l’armée canadienne. Elle me dit qu’elle aussi a de la misère avec le jour du Souvenir.
Je veux donc vous parler de ce site, mais surtout de cette page.
En la lisant, vous verrez que tout se passe de commentaires... surtout cet extrait :
Sur la place, devant le bâtiment des écoles et la mairie, une stèle de granite bleu se dresse sur un socle à double assise. Quatre pierres d’angle reliées par des grilles en fer cernent l’édifice. Sur la face principale, l’épigraphe « aux héros de la Forêt-du-Temple morts pour la patrie » interpelle les passants. Sur les deux faces latérales on peut lire les noms des vingt-cinq victimes.
Mais l’originalité du monument se dérobe au regard des passants.
Elle se situe sur la face cachée de la stèle où figure le nom d’une femme suivi de l’épitaphe « morte de chagrin ». Ce ne fut pas sans déclencher de vives polémiques après-guerre.
Les politiciens qui aiment jeter de la poudre aux yeux... aiment ça les polémiques.
Ma lectrice m’a mis aussi sur cette piste...
Une enseignante américaine, Moina Michael, lut le poème de John McCrae en novembre 1918. Elle a immédiatement pris un engagement personnel de porter un coquelicot rouge des Flandres comme un signe du Souvenir de tous ceux qui sont morts à la guerre.
En 1920, Madame Anna Guérin, Française d'origine, décida de se servir de coquelicots faits à la main pour recueillir des fonds pour les enfants démunis des régions dévastées de France. Suivant l'exemple de Madame Guérin, l'Association canadienne des Anciens combattants de la Grande Guerre adoptait officiellement le coquelicot comme sa Fleur du Souvenir, le 5 juillet 1921.
Comme on le voit, des femmes ont pris ça en main...
